SAVOIR-FAIRE

Slow-Fashion

 Style: "Daylight pop plus"
 Style: "Daylight pop plus"
 Style: "Daylight pop plus"

À l’instar du slow-food, le slow-fashion n’est pas une nouvelle mode. 

Le slow-fashion se veut un retour à l’essentiel, à un art de vivre éthique et intelligent qui respecte l’environnement, bien sûr, mais également la nature profonde de chacune. Rien d’obligé dans cette approche, sinon le plaisir d’être soi, en toute élégance et en tout confort. 

Au cœur du slow-fashion, il y a la matière. Une matière naturelle et éthique, d’une qualité supérieure qui résiste au temps. Une matière que l’on décline en créations épurées qui s’imposent par leur élégance et leur perfection et font la place belle à celles qui les portent. 

Cette philosophie, ça va de soi la pratique depuis ses tout débuts, voilà près de 30 ans, et a fait siennes ses valeurs avant même la naissance du mot. 

Laines et cotons ça va de soi sont choisis parmi les beaux, traités avec grand art par des maîtres, et transformés en pièces essentielles dans des collections toujours actuelles qui n’ont plus rien de saisonnières ni d’annuelles. Les créations de ça va de soi traversent les ans sans que l’on s’en lasse. Il n’est pas rare de croiser au détour d’une rue une femme portant un ça va de soi vieux de dix ans ou de voir nos filles devenues grandes donner à nos cardigans ou robes ça va de soi une seconde vie ! 

Les boutiques ça va de soi reflètent aussi cette philosophie et s’inscrivent dans une continuité harmonieuse. Nous vous invitons à y redécouvrir l’essence fondamentale du vêtement.



 

 

Like slow food, slow fashion is in no way a new fashion. 

Instead, slow fashion is a return to the essential, to an ethical, intelligent art of living that respects the environment, of course, but also the very nature of each and every one of us. There is no trend to follow in this attitude, except perhaps the pleasure of being oneself in elegance and comfort. 

At the heart of slow fashion is the fibre. Natural, ethical, and of a superior quality that withstands the test of time. A fibre that we turn into pure designs that make a statement through elegance and perfection, and let the wearer take centre stage.

This philosophy has driven ça va de soi since its very beginnings, nearly 30 years ago, and shaped our values even before the term “slow wear” was invented. 

Ça va de soi wools and cottons are chosen from among the best, handled with consummate skill by masters, and transformed into wardrobe essentials in collections that are always current but never seasonal or trendy. Ça va de soi creations traverse the years without losing their appeal. It is not uncommon for us to spot a woman in the street wearing a ça va de soi sweater from ten years ago, or see our two daughters, now adults, give ça va de soi cardigans or dresses a second life! 

Ça va de soi boutiques also reflect this philosophy and make up part of a harmonious whole. We invite you to visit them and rediscover the fundamental essence of clothing. 

 

 

 

RADIOGRAPHIE D'UNE PHILOSOPHIE

RADIOGRAPHIE D'UNE PHILOSOPHIE

Les années 1960 ont été le théâtre de la naissance du prêt-à-porter. Un mouvement social qui, à force de temps et d’usage, s’est précisé jusqu’à atteindre, une dizaine d’années plus tard, son apogée. À cette époque de tous les possibles sont apparues de petites entités stylées qui, contrairement aux maisons de haute couture, ont démocratisé les envies de coquetterie. C’est au cœur de cette période d’optimisme et de fertilité que ça va de soi est née. Elle a germé de l’envie de générer une émotion profonde à partir d’un produit vrai, du besoin de mettre au monde des créations qui ont une âme et qui sont si dépourvues de temporel et de superficiel que ni les modes ni les saisons n’ont d’emprise sur elles. Voilà ce qui fut et ce qui demeure le moteur d’Odile et d’Antoine Nasri, ses fondateurs. 

Pour l’entreprise familiale qui n’a pas suivi de modèle, pas question d’obéir aux lois des marchés impliquant le renouvellement de ses acquis deux fois par année. On ne recommence jamais à zéro quand on mise sur des matières premières d’exception empreintes d’une profondeur philosophique. 

On ne va pas chez ça va de soi pour s’ornementer, on y va pour se ressourcer, pour s’offrir ce que l’on sait supérieur. Pour rester soi. On y va pour faire le choix de ce qui mérite d’être connu, porté et vécu. En faire l’expérience, c’est invariablement y revenir, et parfois même pour y retrouver la même chose. Un pull, un t-shirt, une robe, un cardigan, parce qu’on sait qu’on le trouvera dans la matière noble que l’on préfère, dans la forme qui nous affine et la teinte qui nous éclaire. 
Ça va de soi, c’est simple, c’est fonctionnel et c’est durable. C’est basé sur la vraie vie. Sa force majeure réside dans une habileté à capturer toute la nostalgie des coupes qui ont marqué les ans et, avec tout le raffinement qui s’impose, à leur conférer une modernité qui se conjugue au présent, pour longtemps. La démarche est claire, elle ne bifurque pas de sa trajectoire. Entre la collection permanente et les créations d’avant-gardes qui ponctuent les saisons, le fil conducteur jamais ne se rompt. 
Un produit ça va de soi ne se fatigue pas. Il ne s’use pas. Il vit, il chemine, il grandit.

EXPOSING A PHILOSOPHY

The 1960s brought us ready-to-wear—prêt-à-porter—clothing. A social movement that developed and captivated, stitch by stitch, only to enjoy to bask in its glory 10 years later. At a time when anything was possible, emerged small, stylish boutiques which, contrary to haute couture fashion houses, invited people to come in and indulge in fashion and style. And it was amidst this period of optimism and fertility that ça va de soi came to be. It emerged from the desire to generate poignant emotion from real materials, from the need to create garments that exuded real soul, in a manner both timeless and season less. This is the philosophy that drives Odile and Antoine Nasri, its founders. 

The family business defies models, defies the laws of the markets that dictate a requirementto renew your wardrobe twice a year. There’s no need to start over when you already use noble raw materials that integrate philosophical depth in every fiber. Just add a few classics, pick and choose a few pieces from the most recent collection and voilà! And it’s good…

You don’t go to ça va de soi to simply adorn yourself, but rather to satisfy a need for a higher standard. To satisfy your higher standard. At ça va de soi you are choosing what deserves to be appreciated, worn and, above all, lived in. This experience will draw you back, again and again, sometimes even to the same garments... sweaters, T-shirts, dresses, cardigans... Why? Because you know you will find them in the noble materials you want and need, in cuts that flatter and in shades that uplift and brighten from within. 
It’s very simple. Lasting and functional, ça va de soi is inspired by real life. It brilliantly captures all the nostalgia of the timeless cuts and elegantly bestows upon them a modern appeal that carries them into the present, sustainably. The approach is clear, direct, and never strays from the path. Between the permanent collection and the avant-garde creations that punctuate the seasons, the common thread never breaks. 
A ça va de soi garment never fades, never breaks down. It’s up to the task. It’s here for the journey, living, growing with you.

 

 

CRÊPE ARTIC™

Le coton clim

Notre coton clim a un effet de lin qu'on dirait tissé. Un tricot plein été frais et aéré, d'une fluidité qui se distingue par son corps et son chic. Il a inspiré les plus grands de la haute couture française. Il inspire aujourd'hui à ça va de soi des articles d'une élégance minimaliste et épurée. 

Il y a aussi la crêpe haute torsion, appliqué aux propriétés du COM4-zéro, pour une grande douceur, tout en restant au frais. 

 

A cotton that has the look and feel of a women linen, this high-summer knit is fresh, airy and chic, with enough body to give these designs flow. The knit that inspired the very first big names of French haute couture and has now inspired ça va de soi to create minimalist, streamlined designs. 

There's also the high-twist crepe applied to the properties of the COM4-zero for great softness while staying cool. 

 

 

 

Le coton d'Égypte

Le coton d’Égypte. Le plus beau au monde

En matière de coton, la dimension terroir est aussi importante que pour le vin. Depuis l’antiquité, les terres du nord de l’Égypte sont reconnues pour produire les plus belles variétés de coton, celles dont les fibres extra-longues, aussi appelées soies, se transforment en fils fins, soyeux et résistants.

Sur ces terres à dimension humaine, on continue de cultiver le coton à l’ancienne. On laisse reposer le sol lorsque les conditions ne sont pas idéales et on cueille le coton à la main, avec soin. C’est là que les fileurs italiens les plus réputés puisent leur matière première, notamment les Giza 45 et 70, ces cotons à soies extra-longues qui inspirent depuis des années les créations de ça va de soi.

Sa passion pour les fils pousse d’ailleurs ça va de soi à explorer le globe en quête de fibres nouvelles. C’est en Égypte, encore une fois, dans le riche delta du Nil, qu’elle a trouvé le Karnak-Menoufi, une variété aussi ancienne que rare. Ce coton foncé par le limon du fleuve n’est cultivé que les années où la nature et le sol s’y prêtent. Interrompue pendant dix ans, sa culture reprend, en quantité si limitée que les stocks se vendent uniquement aux enchères.

Découvrez le Bruce ici > https://goo.gl/VHHKvY 

Egyptian cotton, the most beautiful in the world

When it comes to cotton, the soil that produces it is just as important as the notion of terroir for wine. Since antiquity, the land of northern Egypt has been recognized as producing the best cotton: varieties of extra-long staple (ELS), as the fibres are called, which are transformed into fine, silky, resistant threads.

On this land with a human dimension, cotton is still grown as it was centuries ago. The soil is left fallow if the conditions are not ideal, and the cotton is carefully picked by hand. It is in Egypt that the most reputable Italian spinners find their raw material, notably Giza 45 and 70, cottons with extra-long fibres (ELS) that have inspired ça va de soi creations over the years.

Our passion for exquisite materials pushes ça va de soi to explore the globe in search of new fibres. It was in Egypt, once again, in the rich Nil Delta, that we found Karnark-Menoufi, a variety as ancient as it is rare. Darkened by the silt of the river, this cotton is green only during years when nature and the soil create the right condition. After a ten-year halt, this fibre is once again being farmed, in quantities so limited that the stocks are sold only by auction. 

Discover the Bruce here > https://goo.gl/BY8qu2 

Le COM4-zéro

Com4-zéro, c’est le coton dont nous rêvions tous. Le coton parfait… qui reste parfait. Fruit de cinquante ans de recherche, ce fil italien allie la beauté millénaire des cotons égyptiens à une technologie d’avant-garde. La technique de filage COM4 élimine pratiquement l’ébouriffage qui, avec le temps, entraîne le boulochage. En effet, le zéro du nom signifie zéro boulochage. Même après plusieurs lavages. Ce fil révolutionnaire présente aussi d’autres avantages. Moins torsadé, il conserve davantage l’élasticité naturelle de la fibre, ce qui permet à ça va de soi de jouer toujours plus avec le mouvement de ses cotons. Plus lisse, il gagne en solidité pour mieux résister au temps. Plus stable, il conserve ses couleurs intactes. Essayez notre Mako égyptien COM4-zéro. Des pièces que les femmes auront plaisir à porter. Longtemps. 

Com4-zéro is the cotton of all our dreams, the cotton that is not only perfect but stays perfect. The fruit of fifty years of research, this Italian yarn combines the age-old beauty of Egyptian cotton with avant-garde technology. The COM4 spinning technique virtually eliminates fuzziness, which over time causes pilling. Indeed, the “zero” in the name stands for zero pilling – even after many washes. This revolutionary yarn offers other advantages. Since it is twisted less than others yarns, it maintains the fibre’s natural elasticity, giving ça va de soi more freedom to play with the movement in our cotton knits. This smoother yarn is likewise more solid so that it better withstands the test of time. And its increased stability keeps colours intact. Discover our Mako Egyptian COM4-zéro cotton. Women will find this clothing a pleasure to wear – for a long time. 

 

Q&A with Jake

        

Jake, notre spécialiste d’entretien maison, a pris le temps de répondre à quelques questions concernant çava bain, le nouveau service de remise à neuf signé ça va de soi. Voici ce qu’il avait à nous dire…

Jake, our in-house care specialist, took the time to answer our questions about çava bain, our new, exclusive knitwear spa. Here is what he had to say… 

Q : Raconte nous un peu c’est quoi çava bain.

 R : Çava bain est un service d’après-vente pour tous les produits ça va de soi, que ce soit une jupe, un chandail de laine ou un simple t-shirt blanc.

Bien que les produits ça va de soi soient faits pour durer longtemps, l’entretien joue un grand rôle dans la longévité du produit. Les matières nobles demandent une attention particulière...Qualité ne veut pas dire indestructible, il faut entretenir la laine, la laver et la déboulocher pour qu’elle reste belle.

Çava bain offre alors ses services aux clients qui manquent de temps.

C’est très simple: Le client n’a qu’à venir déposer ce qu’il veut réparer ou laver dans n’importe quelle boutique ça va de soi et on s’occupe du reste.

  

Q: Please tell us a bit about çava bain. What is it? 

A: çava bain is a top tier laundry service for the care and maintenance of ça va de soi garments. Although our products are made to last, maintenance is important for their longevity. Quality does not mean indestructibility. Noble fibres like those used by ça va de soi require special attention. One must de-pill, wash and take good care of knitwear.

çava bain is here to help customers who don’t have the time to take care of their knits.  It’s really quite simple: customers can drop their item(s) at any ça va de soi boutique and we will take care of the rest. 

 

Q : D’où est venue l’idée ?

 R : Je pense que c’est une idée qu’Odile, notre PDG,  a depuis très longtemps. 

Quand j’ai commencé chez ça va de soi en 2012, j’ai vraiment découvert un intérêt pour l’entretien du produit.  J’ai commencé à faire de plus en plus de recherches. Je regardais sur des sites d’entretien, je faisais des tests sur mes vêtements… Quels sont les meilleurs outils pour déboulocher un chandail? Quel produit fonctionne le mieux? C’est là que j’ai vraiment développé une passion.

Et en parlant avec Odile, j’ai réalisé qu’on partageait cette passion. D’une conversation à l’autre, on en est venu à l’idée de créer çava bain. On ne savait juste pas où faire ça…

Puis en octobre, on a découvert le local sur Greene (à Montréal) avec ses deux étages et ses multiples pièces…on s’est dit « voilà! ». Les choses se sont liées et ce qui était qu’une idée s’est concrétisée.  

Q: How did it start? Where does the idea come from?

 A: It’s an idea that Odile, our CEO, has envision for a long time…

When I started at ça va de soi in 2012, I discovered a personal interest in maintenance. I began doing research, reading websites, testing different products on my clothes and exploring the best products to de-pill a knit, etc.  Then I spoke with Odile and found that we both shared this passion. Many conversations were had as we developed want we wanted, but didn’t know where and when it would become a reality. October arrived and we discovered this great, new location on Greene Avenue (in Montreal) with two floors and multiple rooms. We though, “This is it!” Everything began to line up.

 

Q : Tu as essayé plusieurs produits… Pourquoi t’arrêter sur The Laundress et Eucalan?

 R : C’est vrai qu’il a d’autres produits de bonne qualité sur le marché… mais The Laundress et Eucalan nous ressemblent plus.

Tout comme nous, leur passion pour l’entretien s’est créée à partir d’un intérêt particulier pour les matières nobles. Ce sont des produits spécialisés de qualité… Comme ce que nous offrons chez ça va de soi.

Aussi, on a fait le choix chez ça va de soi de ne pas utiliser de fibres synthétiques, alors il était important pour nous que l'entretien se fasse avec des produits naturels. 

Q: You’ve tested several products… Why did you choose The Laundress and Eucalan?

 A: It’s true. There are a lot of good products on the market, but The Laundress and Eucalan are most like us. Their passion for maintenance is based on their interest of noble fibres. Both these companies are specialists that are producing good quality products and this is what we do at ça va de soi.  

 It is also important for us to have natural products to complement our natural fibres. We made the choice at ça va de soi to never use synthetic fibres, so it was important for us to take care of our garments with natural products as well. 

Q : Qu’est-ce qui te motive tant dans ton travail chez çava bain?

R : J’aime voir le résultat final. Pour moi c’est très valorisant de prendre un chandail avec beaucoup de vécu, un peu défraichi et de le remettre à neuf. Ça me donne encore plus confiance en ça va de soi.

Q: What motivates you in your work at çava bain?

A: I love to see the final result! For me, it is really rewarding to take a sweater that is run down and refurbish it. It gives me confidence in the company, and it shows first-hand how ça va de soi products can last.

 

Q : Quel est le chandail ça va de soi que tu as depuis le plus longtemps?

 R : Le F12-Simon, c’est un de mes chandails préférés. Je l’ai depuis 2012, donc depuis mes débuts chez ça va de soi! 40% laine mérinos cardée, 40% laine cardée et 20% de soie; Et j’adore la couleur! Je l’ai lavé pour la première fois après un mois. J'avais aucune connaissance sur l'entretien à cette époque. J’ai mis la pièce dans la machine : cycle normal, eau froide. Il est ressorti tellement petit!  En faisant des recherches, j’ai compris que dans la laine cardée il y a beaucoup d’air entre les fils et quand on le met à la laveuse cet air-là disparaît, ce qui fait que le chandail rapetisse. La température est importante, le choix du savon aussi, etc. J’ai donné mon chandail trop petit à Stéphanie de Laurier qui le porte encore et  j’en ai acheté un autre. Il est encore très beau! D’ailleurs, je le portais l’autre jour. Il a l’air neuf grâce à l’entretien et l’amour que je lui donne.

Q: Which ça va de soi sweater is the oldest in your collection? 

 A: The F12-Simon. It is one of my favourite sweaters! I got it when I started working at ça va de soi in 2012. The Simon sweater is made of 40% carded merino wool, 40% cashmere and 20% silk; and I love its colour! I washed it for the first time after a month, and at that time I did not know how to care for my knits. I put the piece in the machine on a normal cycle and washed in cold water. It came out so small… but instead of blaming the company, I wanted to understand what had happened. I did some research and learned that carded wool has air between each yarn and when put in the machine the air disappears, which is why my sweater came out so small. I gave it to Stephanie, the manager of the Laurier boutique, and she still wears it! I then bought myself another that I wear all the time. It still looks very nice because I take good care of it. 

Q : T’as couleur préférée chez ça va de soi?

 R : En 2012, je ne portais que du noir, mais j’ai vite découvert la beauté des couleurs chez ça va de soi.

Je pense que ce n’est pas facile pour tout le monde de comprendre nos couleurs, parce qu’elles sont très nuancées. On ne joue pas dans les couleurs primaires.

J’aime les beiges, j’aime les verts. On dirait que j’aime les couleurs que les gens n’aiment pas. Plusieurs me disent que le vert leur donne l’air malade. Ça me fait toujours sourire parce que c’est exactement ce que je me disais avant. Quand le beige ou le vert est bien conçu comme celui chez ça va de soi, ça ne donne pas du tout cet effet-là.

J’aime les couleurs terre, les beiges, les verts, les bleus. Ma couleur préférée est le Faucon dans le F14 en laine cardée. Je l'aime parce que chaque fibre possède une couleur différentes; on y trouve des fibres blanches cassées, des fibres beiges, des fibres plus pâles, etc.

Les couleurs sont souvent mal maitrisées dans les grosses compagnies, mais les nôtres sont belles et restent belles… Même nos noirs ! 

Q: What is your favourite colour at ça va de soi?

 A: When I began with the company in 2012, I only wore black. I discovered the beauty of colours here at ça va de soi. I like beiges and greens, sometimes colours that many people may dislike. Most of the customers tell me that green makes them look sick. It’s funny because that’s what I used to say. However, when greens and beiges are done well like they are at ça va de soi, they don’t give the impression of being sick nor washed out. I enjoy Earth tones: beige, green, blue. My favourite colour is falcon, found in the fall 2014 carded merino wool collection. I love this colour because each fibre has a different colour; you will find some off-white, ivory, and beige, as well as other pale colours in this amazing colour.

I think it’s not always easy for everyone to understand our colours. We do not use primary colours. Colours are often poorly mastered in big companies, but it’s different at ça va de soi. Our colours are beautiful and have longevity. They are conceived to last long, even our blacks!